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Secteur · Arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie

Rosemont–La Petite-Patrie

Des triplex en brique, des ruelles vertes et le garde-manger de Montréal au coin de la rue. Mon top 7, version voisin, pas version dépliant.

Parlons de ce secteur

Rosemont–La Petite-Patrie, c'est le Montréal qu'on imagine quand on ferme les yeux : les escaliers extérieurs, le marché Jean-Talon qui déborde de producteurs, les ruelles vertes où les enfants jouent derrière les triplex. Un quartier tissé serré, traversé par le REV Saint-Denis — la piste cyclable la plus fréquentée de Montréal — et desservi par la ligne orange du métro, avec la ligne bleue en bordure nord.

J'ai monté ce top 7 pour une raison simple : quand on achète ou qu'on vend, on ne magasine pas juste une propriété, on magasine une vie de quartier. Chaque point vient avec une porte d'entrée pour jaser — servez-vous-en.

— Maxime Laforest, courtier immobilier · Équipe Loiselle, RE/MAX Dynamique

Le top 7 du secteur

Ce qui fait battre le cœur de Rosemont–La Petite-Patrie.

Sept raisons pour lesquelles les acheteurs tombent en amour avec le secteur — et pourquoi ceux qui y sont n'en repartent pas.

01 L'étang et le pavillon du Jardin japonais au Jardin botanique de Montréal
L'icône

Le Jardin botanique

75 hectares, une vingtaine de jardins, 10 serres : le Jardin botanique, lieu historique national du Canada depuis 2008, se trouve bel et bien dans l'arrondissement, au parc Maisonneuve. Depuis 2022, l'Insectarium métamorphosé — le plus grand musée d'insectes en Amérique du Nord — complète le tableau, papillons en liberté inclus.

Jasez-en avec moi — demandez-moi quels coins du secteur permettent d'aller au Jardin botanique à pied — vivre à côté d'un lieu historique national, ça se magasine.
02 L'intérieur du marché Jean-Talon et son enseigne emblématique
La table

Le marché Jean-Talon

Inauguré en 1933 et rebaptisé marché Jean-Talon en 1982, l'ancien « Marché du Nord » trône au cœur de la Petite-Italie, enracinée ici depuis les années 1900. C'est l'un des plus grands marchés publics à ciel ouvert d'Amérique du Nord, ouvert à l'année — et l'argument de vente que je n'ai jamais besoin de forcer.

Jasez-en avec moi — demandez-moi d'où vient le nom « La Petite-Patrie » — indice : tout part d'un roman de Claude Jasmin paru en 1972. Vos futurs voisins adorent raconter la suite.
03 Ruelle verte champêtre entre les 30e et 31e Avenues, dans Rosemont
Nature

Plus de 140 ruelles vertes

Le record montréalais : plus de 140 ruelles vertes, déminéralisées et végétalisées par les voisins eux-mêmes. Derrière les façades, c'est un deuxième réseau de rues — potagers, jeux d'enfants, fêtes de ruelle. Une cour arrière collective qui devient un vrai critère de magasinage quand on hésite entre deux plex.

Jasez-en avec moi — demandez-moi comment vérifier si la ruelle derrière une propriété est verte, champêtre ou en voie de le devenir — ça ne paraît pas toujours sur Centris.
04 Mur de brique patrimonial des anciens ateliers Angus du Canadien Pacifique
Patrimoine

Le Technopôle Angus

Les Shops Angus du Canadien Pacifique ont fait vivre Rosemont pendant près d'un siècle — jusqu'à environ 8 000 employés — avant de fermer en 1992. La friche est devenue le Technopôle Angus, premier quartier certifié LEED ND Platine au Québec : emplois, logements, espaces publics, et des phases qui se poursuivent encore.

Jasez-en avec moi — demandez-moi ce qu'on fabriquait chez Angus pendant la Seconde Guerre mondiale — la réponse étonne, et elle dit tout sur la fierté ouvrière du quartier.
05 La marquise de verre de la Plaza St-Hubert, refaite lors de la réfection achevée en 2020
Commerce

La Plaza St-Hubert et ses marquises

Environ 400 commerces sur 1,2 km de la rue Saint-Hubert, entre Bellechasse et Jean-Talon. Le regroupement commercial existe depuis 1959, et les marquises emblématiques — refaites en acier et en verre lors de la réfection achevée en 2020 — permettent de magasiner au sec, beau temps, mauvais temps.

Jasez-en avec moi — demandez-moi quelles rues résidentielles se cachent à deux pas des marquises — on y trouve des plex étonnamment tranquilles pour un secteur aussi vivant.
06 La rue Masson et ses commerces, artère principale du Vieux-Rosemont
Vie de quartier

La Promenade Masson

Plus de 150 commerces et services sur la rue Masson, animés par une SDC active depuis 1981 — l'une des plus anciennes du genre — pour un bassin d'environ 90 000 résidents. Et à quelques rues, sur Beaubien, le Cinéma Beaubien de 1937, sauvé par sa communauté et rouvert en 2001, veille toujours sur le quartier.

Jasez-en avec moi — demandez-moi pourquoi ceux du Vieux-Rosemont n'en repartent pas — et ce que ça implique, côté stratégie, quand on veut y entrer.
07 Maison shoebox en brique rouge, typique de Rosemont
La valeur sûre

Le royaume du plex

Duplex et triplex montréalais — escaliers extérieurs, boiseries, plafonds moulurés, cour sur la ruelle — recherchés autant par les propriétaires-occupants que par les investisseurs, complétés par le neuf de l'écoquartier Angus. Avec 141 813 habitants en 2021, c'est le troisième arrondissement le plus peuplé de Montréal : la demande, ici, ne dort jamais.

Jasez-en avec moi — demandez-moi la différence entre un triplex de la Petite-Patrie et une maison shoebox de Rosemont avant de visiter — le bon choix dépend de votre projet, pas de la mode.
Parlons-en

Vous pensez acheter ou vendre dans Rosemont–La Petite-Patrie ? Commençons par jaser.

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